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Exclusivité : "De la Renaissance de l'Afrique à notre Humanité apaisée"-La Préface

  • 2 févr. 2018
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : 2 déc. 2025


Mr José L. MENE BERRE, initiateur du courant de pensée la "FÉDÉRALITUDE" a écrit la préface de mon prochain ouvrage " De la Renaissance de l'Afrique à notre Humanité apaisée - Introduction à la Fédéralitude " (parution prévue avril 2018) Alors naturellement je suis heureux de la partager avec vous.


Préface de José L. MENE BERRE


« Le premier contact que vous prendrez avec ce livre c’est avec l’image du Sphinx de Gizeh qui trône en première de couverture. Le « père de la terreur » comme l’appellent les Arabes, construit il y a 4500 ans (2500 avant notre ère !) est un symbole caractéristique du règne du pharaon Khéphren mais aussi de l’Egypte antique. Cette Égypte avait toujours été convoitée par les assyriens, les nubiens, les perses, les grecs, les romains.

En l’an -30, elle fût conquise par les Romains après la bataille d’Actum. Elle devint une province de l’Empire romain qui y plaça un gouverneur pour la diriger. Dès lors, le grain produit en Égypte était expédié à Rome pour nourrir les Romains. La légion, sous les ordres du préfet, collectait de lourdes taxes et réprimait les contestataires ainsi que les brigands.

L’histoire de l’Afrique noire que nous connaissons peut être considérée comme le prolongement de celle de l’Égypte antique. Après avoir connu les razzias arabes, la colonisation et la traite négrière, l’Afrique noire est entrée dans un temps de néo-colonisation dont l’issue risque d’être catastrophique pour toute l’humanité. Faute d’États de droit dignes de ce nom, des foyers de tensions y foisonnent tandis que les rapports entre les gouvernants africains et leurs populations sont régis par la domination et les injustices. La prédation et les stratégies pour l’accaparement des richesses du sous-sol africain battent leur plein. Face à cette situation de chaos, Léonce BERT se propose, de s’adresser au monde et surtout aux africains, pour « La renaissance de l’Afrique » dans l’espoir d’engendrer une « Humanité apaisée ».

Progressivement, chapitre après chapitre, avec son style d’écriture direct, l’auteur aborde les sujets liés à la connaissance de soi et de ses origines avec «Moi tout ça ce n’est pas mon monde, moi», à la nécessité de grandir tout en restant connecté à ses racines avec «Je ne suis plus un enfant», au lien entre les générations passées et futures avec «Histoire, l’histoire, quelle histoire», au lien entre les origines de l’homme et l’Afrique avec «L’Afrique est le berceau de l’Humanité», à la résilience africaine face aux péripéties de l’histoire avec « L’insoutenable », au lien entre le développement et la place de l’humain avec « Est-ce cela de la Science, est-ce cela le développement ? », au lien entre la condition actuelle de l’Afrique et celle de l’humanité avec « Où en sommes-nous vraiment ? »

Si le livre ne s’était limité qu’à des constats ou à un simple diagnostic, il ressemblerait à tant d’autres écrits sur l’Afrique. Dans cet ouvrage, l’auteur amène le lecteur à la découverte d’un système de gouvernance « De loin la meilleure approche pour la gestion de cette Afrique noire ». Ce système n’est pas fictif. Il existe.

Il a fait ses preuves depuis plus de sept siècles. Il est dynamique. Il permet de concilier traditions locales et modernité. Il est le résultat d’une amélioration continue d’un pacte adopté à la fin du 13e siècle par trois villages de montagnards au cœur de l’Europe. Ils se liguèrent pour faire front à la tyrannie d’un monarque romain. Il faut arriver à le maîtriser pour régénérer l’Afrique. Si l’évolution naturelle de l’Afrique n’avait pas été interrompue par les invasions et la colonisation, ce système serait peut-être aujourd’hui un résultat perfectionné des premières conceptions démocratiques africaines. En disant cela, nous pensons par exemple à la charte démocratique de Kouroukan Fouga ou charte de Mandé proclamée au début du 13e siècle pendant le règne de Soundiata Keita.

Ce système que vous allez découvrir porte le nom de « FÉDÉRALITUDE ».

Pour Léonce BERT, il est la voie pour « La renaissance de l’Afrique ». Juste avant de conclure son œuvre, L'auteur rappelle la nécessité de « La réconciliation » de l’africain avec son vrai passé, ses ancêtres et ses Dieux, et ferme le livre avec un très court chapitre intitulé « Ils le savent… et ils en sont habités ». Pour que les idées portées par ce livre puissent vous aider à devenir des acteurs du changement que nous souhaitons tous pour l’Afrique et pour l’Humanité, il est important que le lecteur garde à l’esprit la citation suivante :


« Lorsque vous modifiez la façon dont vous regardez les choses, les choses que vous regardez changent » (Wayne Dyer).


Léonce BERT, écrivain engagé, s’est ingénié à produire une réflexion qui pourrait contribuer à l’amélioration de la condition des États et des peuples africains au 21e siècle. Il appartient à chacun de débarrasser son subconscient de toutes les croyances limitatives qui enlisent l’Afrique dans la souffrance pour considérer avec respect les solutions préconisées dans le présent ouvrage. Il vous appartient notamment, individuellement ou collectivement, de vous appuyer sur ce livre pour vous initier à la Fédéralitude et d’en porter les principes, chacun à son niveau, pour la Renaissance de l’Afrique et pour l’apaisement de l’humanité. »


 
 
 

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